Les Chevaliers du Zodiaque – Deck Builder

Voici un petit article « un peu » différent des autres. J’ai demandé de l’aide à une personne d’une grande culture manga 80′ (ça nous rajeunit pas….hein!)  Je vous retranscris tel quel ses propos critiques et avisés.

Les Chevaliers du Zodiaque– Deck Building By Lomahn Stern

C’est en 1988 que débarque sur nos écrans français ce monument de l’animation japonaise.
Saint Seiya, traduit par les chevaliers du zodiaque, aura séduit la jeunesse de ces débuts 90′ modèle de courage, d’amitié et du dépassement de soi. Chacun s’identifiant à son personnage préféré. Oubliant cette violence tant décriée par les parents pour se focaliser sur le meilleur. Pourtant, c’est avec un certain scepticisme que j’accueille cette boîte de jeu. Si je suis heureux de pouvoir retrouver mes héros d’enfance, j’ai aussi peur de me retrouver sur un jeu moyen qui ne plaira qu’aux fans de la série.

Déjà, après déballage et première manipulation des éléments, les avis sont unanimes : C’est beau !
Un film brillant couvre chaque carte, donnant de la profondeur aux dessins. On passe plus de temps à regarder ses cartes plutôt qu’à peaufiner ses stratégies. En plus des 200 cartes, on trouvera une horloge des chevaliers d’or avec ses douze flammes aimantées, quelques jetons et un petit tapis qui servira pour le « magasin ».

Les règles sont similaires à d’autre deck builder : amasser des cartes pour gagner le plus de points de victoire en fin de partie. Mais la manière d’y arriver offre son expérience personnelle. La première partie peut être pénible. De nombreuses originalités sont parsemées ici et là, nous obligeant à faire quelques allez retour entre le plateau du jeux et les règles.

Le magasin, appelé « Terrain » ici, à ligne six cartes prises sur le dessus de la réserve. A chaque fin de tour, les cartes glissent sur la droite, la sixième carte passant dans la défausse, nous empêchant par là de l’acheter pour le reste de la partie. Les cartes sont divisées en plusieurs rang : de très commun à très rare, en fonction de leur couleur. Autant dire tout de suite que lorsqu’un chevalier d’or apparaît (Rang rare), tout le monde le veut ! Mais il faut en payer le prix.

Les chevaliers

Les chevaliers représentent les ressources du jeu : La force et le cosmos.
Acheter une carte avec des points de force la fait aller dans votre défausse. Alors qu’avec des points de cosmos, celle-ci va dans votre main. Vous permettant de la jouer ce tour-ci.
Les chevaliers ont aussi leurs effets spéciaux, indiqué sur la carte, qui s’enclenchent sous certaine condition. Ce sont elles qui sont le plus complexe à mémoriser sur une première partie (arrivé, vaincu, mise en jeu, défausser, blesser, détruire…).
Les textes blanc sur fond noir sont loin d’être un fardeau. Les chevaliers ont chacun un nombre de points de victoire.

De nombreux chevaliers interagissent entre eux : comme Hyoga qui gagne un de cosmos s’il est joué avec le chevalier de cristal (son maître dans l’animé), ou les chevaliers d’acier qui booste les compétences des autres chevaliers. Ainsi, il sera nécessaire d’apprendre à cumuler les cartes qui ont une vrai synergie entre elle.
De plus, il arrive que les chevaliers soient blessés. Ils resteront devant le joueur, un marqueur au dessus. Dans cet état, un chevalier ne peut ni retourner à la défausse, ni aller dans votre deck. Donc, impossible de l’avoir en main pour le jouer. Il vous faudra le soigner.

En plus du deck et de la défausse, il y a la destruction de carte. Toute carte placée ici est retirée de la partie et ne comptera pas dans le calcul des points de victoire.

Des armures

Les chevaliers ne seraient pas des chevaliers, sans leurs fameuses armures ! Celle-ci sont présentes, prêtes à nous épauler dans nos stratégies. Comme les chevaliers, elles donnent des points de cosmos pour les achats et ont leurs effets spéciaux. On les place sur le plateau de jeu, et on peut en avoir qu’une. Changer d’armure fait défausser l’autre.

Fin de partie

La partie prend fin lorsque les douze flammes de l’horloge sont retirées. Flammes qui se retirent à l’achat d’un chevalier d’or ou lorsque que celui-ci part dans la défausse du magasin. Dans ce cas, en fonction de la fréquence de leurs apparitions, la partie peut être rapide ou non. Il ne vous reste plus qu’à compter le nombre de points de victoire sur chaque chevalier dans votre deck.

Conclusion :

Une fois pris en main, Les parties se trouvent passionnantes !
Loin d’un simple « fan-service » Les Chevaliers du Zodiaque– Deck Builder plaira assurément. Les possibilité stratégique sont vastes et de nombreux imprévus peuvent faire tourner la balance. Être judicieux dans le choix des cartes pour ne pas polluer son deck, savoir tirer partie des association de chevaliers, les armures, les chevaliers d’or toujours aussi badass.

Un prix plus que correcte pour un jeu à licence de cette qualité.
Pour ma part, je suis conquis et il me tard la prochaine partie !
En Solo ?
Une règle, non-officiel tourne sur le net pour jouer seul. Ça fait une bonne raison de plus ^^

Et voici comment se fini cet article, un grand merci à Lomahn Stern , je vous invite à découvrir sa chaine Youtube

@+ les ours!

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